La République arabe unie réunit l'Égypte et la Syrie.

Ce coup d'éclat soulève des vagues d'enthousiasme au Caire et à Damas, mais aussi à Gaza ou Hajd Amin-Al Husseini en profite pour demander la constitution d'un gouvernement palestinien, qui rejoindrait la RAU. Nasser écarte prestement cette suggestion et se contente de mettre en place à Gaza le conseil législatif prévu par la loi fondamentale de 1955 (cette instance composée de 30 membres, dont 20 Palestiniens et 10 Egyptiens, n'aura qu'un rôle consultatif). En revanche le mouvement des nationalistes arabes (MNA), fondé au Liban, entre autres par les Palestiniens Georges Habache et Wadih Haddad, est autorisé à opérer librement à Gaza.1

1 Histoire de Gaza, JP Filu, Arthème Fayard, 2012

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