Le mouvement Hamas et le Fatah, s’affrontent depuis que le premier a pris par la force le pouvoir à Gaza qu’il mène d’une main de fer.

Sa stratégie est un échec, tant vis à vis d’Israël où il choisit la confrontation en creusant les tunnels d’attaques vers les localités israéliennes proches que vers l’Égypte qui maintient fermée la frontière au terminal de Rafah, mais aussi vers sa population écrasée par ce pouvoir théocratique et dictatorial.

 

Rafah est le terminal qui relie (ou sépare) la Bande de Gaza de l’Égypte.

Suite à la cessation des paiements de l’autorité palestinienne, Israël n’alimente plus que sporadiquement le territoire en électricité.

L’Égypte quant à elle maintient quasiment fermée sa frontière, tenue côté palestinien par des clones de frères musulmans sortis du pouvoir de force par le général Al-Sissi. Le Hamas, cerné a donc choisi de négocier.

Le 1er novembre, les policiers de l’Autorité palestinienne prennent place aux points de passage civils et commerciaux entre Gaza et Israël. Le Hamas s’en est retiré conformément aux accords du Caire.

Le chemin de la réconciliation paraît cependant sinueux.. le 13 février 2018, les sanction de l’AP ne sont pas encore levées.

Le Hamas demande donc à l’AP de lever les sanctions ou de se dissoudre lui reprochant de mener une politique de désinformation, d’incitation à la violence et de négligence délibérée" à l’égard des Gazaouis. Le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum ajoutant,

 

La politique du gouvernement [l’AP] a engendré des conditions tragiques et difficiles qui ont affecté toutes les couches de la société, en particulier en ce qui concerne la situation sanitaire désastreuse. Le gouvernement doit cesser de manipuler les sentiments de notre peuple dans la bande de Gaza .

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