Hanouccah, 25 Kislev au 3 Tévett

 la fête des lumières, ou de l'inauguration

(25 Kislev- 3 Tèvèt, novembre-décembre)

 Cette fête commémore la révolte juive contre les troupes syriennes hellénisées d’Antiochus Epiphane et la libération du Temple de Jérusalem par Judah Macchabée, entre 165 et 163 avant l’ère commune.

 

« Hanoucah » signifie « inauguration » en hébreu, celle du Temple après sa profanation par les Grecs, qui voulaient détruire le judaïsme et helléniser l’ensemble du royaume.

D’après la tradition rabbinique, les Juifs emmenés par Judah Macchabée libérèrent le Temple de Jérusalem saccagé. Ils trouvèrent une fiole d’huile pure pour rallumer la lumière éternelle (voir synagogue*), qui n’aurait dû suffire que pour un seul jour mais qui, par miracle, en dura huit. C’est pourquoi il est prescrit d’allumer chez soi un chandelier à huit branches, appelé Hanoukiyah. On allume une bougie le premier soir, deux le deuxième, en ajoutant une flamme supplémentaire de gauche à droite jusqu’au huitième soir. Une neuvième bougie sert à allumer les autres.

La coutume veut que l’on mange des plats faits à base d’huile, notamment des beignets. On joue avec une toupie à quatre faces sur laquelle sont inscrites les initiales de la phrase : « un grand miracle eut lieu là-bas. » On offre des cadeaux aux enfants.

Cette fête, à la fois religieuse et historique, est devenu le symbole de la victoire du petit nombre sur le grand nombre.

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