Ce nom signifie « tour et palissade ». Entre 1936 et 1939, des Juifs construisent des villages en une journée pour être prêt à les défendre à la nuit tombée. Le matin, un groupe prend place sur un terrain acheté par le KKL – Keren Kayemet Leisraël - , avec des éléments préfabriqués. Il monte une tour de guet en bois, équipée d'un projecteur et d'une lumière clignotante s'il faut indiquer une détresse aux villages alentours, puis des palissades à double paroi en bois qu'il remplit avec de la terre et du gravier trouvés sur place, afin de solidifier et de résister au feu et aux balles.

Une fois la tour et le mur installés, des tentes sont montées dans l'enceinte puis des cabanes en bois là aussi préfabriquées.


Maquette d'un ville Homa véMigdal

L 'idée était aussi d'exploiter les dispositions d'une loi ottomane non abrogée qui interdisait aux autorités de détruire une habitation sur laquelle le toit était posé.

Entre 1936 et 1939 sont ainsi créées 51 implantations ayant vocation à devenir des villages. La première est créée le 7 décembre 1936 est Kfar Hittim, la dernière est Kfar Szold le 13 novembre 1942, la seule construite après 1939. Un musée où est reproduit l'implantation de Nir David retrace cette épopée.1

1 http://wiki.worldjewishheritage.com/Homa_u-Migdal_Museum

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