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2019  <<   2020   >>   2021

2020 - bilan du Covid 19 : le pays a recensé 450 000 malades en 2020. La pandémie a fait 3325 morts en 2020.

2020 - bilan du terrorisme à Gaza : 176 roquettes ont été envoyées sur Israël. 80 ont été interceptées par le dispositif Dôme de fer, 90 sont tombées dans des terrains inhabités. >>

2020 - bilan du terrorisme en Cisjordanie : 60 attaques dont 9 au couteau (12 en 2019 ) et 31 par balles (19 en 2019; 33 en 2018; 34 en 2017) . Pour mémoire il y a eu 51 attaques en 2019; 76 en 2018; 75 en 2017) >>

2020 - bilan de l'armée : 28 soldats sont morts en 2020 dont 9 se sont suicidés

2020 - 30 décembre : arrivée en Israël de l'ancien espion aux Etats-Unis Jonathan Pollard. Il avait été emprisonné en  1985 pour 30 ans, après avoir espionné pour le compte d'Israël aux USA

2020 - 23 décembre : la Knesset est dissoute, pour la quatrième fois en deux ans, faute d'avoir voté le budget. Des élections sont prévues en mars.

2020 - 20 décembre : assassinat de la franco-israélienne Esther Horgen, 52 ans, mère de six enfants,  près de l'implantation de Tal Menashé en Cisjordanie. Le meurtrier, Mohammed Cabha, un palestinien âgé de 40 ans, originaire de Jenine, dit avoir agi pour des "motifs nationalistes".

2020 - 10 décembre : normalisation annoncée des relations entre le Maroc et Israël sous l'égide des États-Unis, qui reconnaissent le lendemain le Sahara occidental comme appartenant au Maroc.

2020 - 7 décembre : L'ONU demande à Israël de renoncer au nucléaire ( 153 votes pour)

2020 - 2 décembre : L'ONU vote ses cinq "résolutions annuelles sur la Palestine"

" Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient A/75/411

En adoptant la résolution I relative à l’Aide aux réfugiés de Palestine, par 169 voix pour, 2 voix contre (États-Unis et Israël) et 7 abstentions (Cameroun, Canada, Îles Marshall, Kiribati, Madagascar, Nauru et Palaos), l’Assemblée générale souligne la nécessité de poursuivre l’œuvre de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, ainsi que l’importance de ses opérations, lesquelles doivent être menées sans entrave, et de ses services, y compris l’aide d’urgence, au regard du bien-être, de la protection et du développement humain des réfugiés de Palestine et de la stabilité de la région, en attendant le règlement équitable de la question des réfugiés de Palestine.  Elle exhorte tous les donateurs à continuer d’intensifier leurs efforts afin de répondre aux besoins prévus de l’Office, notamment ceux qui résultent de l’augmentation des dépenses ou qui découlent des conflits et de l’instabilité dans la région et de la gravité de la situation socioéconomique et humanitaire, en particulier dans le Territoire palestinien occupé, ainsi qu’aux besoins dont il est fait état dans les récents appels de contributions et dans les plans relatifs à la bande de Gaza aux fins des secours d’urgence, du relèvement et de la reconstruction, tout comme dans les plans régionaux mis en place pour faire face à la situation des réfugiés de Palestine en République arabe syrienne ainsi que de ceux qui ont fui dans d’autres pays de la région.  L’Assemblée générale rend également hommage à l’Office pour l’aide vitale qu’il fournit aux réfugiés de Palestine et le rôle qu’il joue dans la stabilisation de la région, ainsi qu’au personnel.

Par la résolution II sur les Opérations de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, adoptée par 162 voix pour, 4 voix contre (Canada, États-Unis, Îles Marshall et Israël) et 9 abstentions (Australie, Cameroun, Guatemala, Honduras, Îles Salomon, Kiribati, Malawi, Papouasie-Nouvelle-Guinée et Serbie), l’Assemblée générale réaffirme qu’il est essentiel que l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient poursuive effectivement ses activités dans toutes ses zones d’opération.  Elle lance un appel pressant à tous les gouvernements, ainsi qu’aux organisations et aux particuliers, pour qu’ils versent de généreuses contributions, à l’Office et aux autres organisations intergouvernementales et non gouvernementales intéressées et se dirait profondément préoccupée par les tentatives visant à discréditer l’Office, qui a pourtant démontré ses capacités opérationnelles et qui continue de fournir efficacement une assistance humanitaire et une aide au développement et de s’acquitter de façon cohérente de son mandat, dans le respect des résolutions pertinentes et de son cadre réglementaire, dans les circonstances les plus difficiles qui soient.

L’Assemblée générale se félicite de la stratégie à moyen terme sur six ans de l’Office pour la période 2016-2021 et des efforts que le Commissaire général continue de faire pour accroître la transparence budgétaire et l’efficacité de l’Office, comme en témoigne le projet de budget-programme de celui-ci pour 2021.  Elle rend hommage à l’Office, qui poursuit énergiquement son entreprise de réforme interne malgré les difficultés rencontrées sur le plan opérationnel.  Elle engage les États et les organisations à maintenir leurs contributions volontaires, en particulier au budget-programme de l’Office, et, si possible, à les augmenter.

L’Assemblée engage en outre les États et les organisations qui ne contribuent pas actuellement à l’Office à envisager de toute urgence de faire des contributions volontaires à la suite des appels lancés par le Secrétaire général pour élargir la base de donateurs de l’Office afin de stabiliser son financement et de veiller à mieux répartir les charges financières en vue de soutenir ses opérations, conformément à la responsabilité permanente de l’ensemble de la communauté internationale d’aider les réfugiés de Palestine.  Elle demande aux donateurs de verser rapidement des contributions volontaires annuelles, d’affecter moins de crédits à des fins particulières et d’envisager un financement pluriannuel de l’Office.  Elle leur demande aussi d’assurer rapidement le financement intégral des programmes de secours d’urgence, de relèvement et de reconstruction énoncés dans les appels et les plans d’intervention de l’Office.

Aux termes de ce texte, l’Assemblée générale demande instamment au Gouvernement israélien de rembourser rapidement l’Office de tous les frais de transit et des autres pertes financières occasionnés par les retards et les restrictions à la liberté de circulation et d’accès imposés par Israël.  Elle lui demande en particulier de cesser d’entraver la circulation et l’accès du personnel, des véhicules et des fournitures de l’Office et d’arrêter de prélever des taxes, des droits supplémentaires et des redevances, ce qui nuit aux activités de l’Office.  De plus, l’Assemblée demande de nouveau à Israël de lever entièrement les restrictions entravant ou retardant l’importation des matériaux de construction et des fournitures nécessaires pour la reconstruction et la réparation des logements de réfugiés encore endommagés, voire détruits, et pour l’exécution des projets d’infrastructure civile en suspens qui font cruellement défaut dans les camps de réfugiés de la bande de Gaza.

Aux termes de la résolution III relative aux Biens appartenant à des réfugiés de Palestine et produit de ces biens, adoptée par 160 voix pour, 5 voix contre (Canada, États-Unis, Îles Marshall, Nauru et Israël) et 12 abstentions, l’Assemblée générale réaffirme que les réfugiés de Palestine ont droit à la jouissance de leurs biens et du produit de ces biens, conformément aux principes d’équité et de justice.  Elle demande une fois de plus à Israël de fournir au Secrétaire général toutes facilités et formes d’assistance pour l’application de la présente résolution.  De plus, l’Assemblée générale demande à l’ensemble des parties intéressées de communiquer au Secrétaire général tous les renseignements pertinents dont elles disposent au sujet des biens et des avoirs des Arabes et de leurs droits de propriété en Israël, qui aideraient celui-ci à appliquer la présente résolution.  Elle engage instamment les parties palestinienne et israélienne à examiner, ainsi qu’elles en ont décidé, l’importante question des biens des réfugiés de Palestine et du produit de ces biens, dans le cadre des négociations de paix liées au statut final.

Rapport du Comité spécial chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés A/75/412

Par la résolution I portant sur les Travaux du Comité spécial chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés, adoptée par 76 voix pour, 14 voix contre et 83 abstentions, l’Assemblée générale exige une nouvelle fois qu’Israël, Puissance occupante, collabore avec le Comité spécial dans l’exécution de son mandat, conformément aux obligations que lui impose sa qualité d’État Membre de l’Organisation des Nations Unies, et déplore l’absence persistante de coopération à cet égard.

Elle déplore en outre les politiques et les pratiques d’Israël qui portent atteinte aux droits humains du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés, comme il est indiqué dans le rapport du Comité spécial sur la période considérée.  L’Assemblée générale  se déclare gravement préoccupée par la situation de crise créée dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, par les pratiques et mesures israéliennes illégales, condamne en particulier toutes les implantations israéliennes et la construction du mur, le blocus de la bande de Gaza ainsi que l’usage excessif et aveugle de la force et les opérations militaires contre la population civile, les actes de violence commis par des colons, les provocations et les incitations entourant les Lieux saints, la destruction et la confiscation de biens, le déplacement forcé de civils, la détention et l’emprisonnement de milliers de civils et toutes les sanctions collectives contre la population civile palestinienne, et demande la cessation immédiate de ces agissements.

Par ce texte, l’Assemblée générale prie aussi le Secrétaire général de mettre à la disposition du Comité spécial tous les moyens nécessaires pour lui permettre d’enquêter sur les politiques et les pratiques israéliennes visées par la présente résolution, y compris ceux dont il aura besoin pour se rendre dans les territoires occupés; d’user de ses bons offices pour épauler le Comité spécial et l’aider à s’acquitter de son mandat; et de continuer de demander au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme d’aider le Comité spécial à accomplir ses tâches.

En adoptant la résolution II sur Les colonies de peuplement israéliennes dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et le Golan syrien occupé, par 150 voix pour, 7 voix contre (Canada, États-Unis, Hongrie, Israël, Îles Marshall, Libéria et Nauru) et 17 abstentions, l’Assemblée générale réaffirme que les implantations israéliennes dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et le Golan syrien occupé sont illégales et constituent un obstacle à la paix et au développement économique et social.  Elle exige d’Israël une fois de plus l’arrêt immédiat et complet de toutes les activités de peuplement israéliennes dans l’ensemble du Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et le Golan syrien occupé, et demande à cet égard l’application intégrale de toutes les résolutions du Conseil de sécurité sur la question.

Elle demande de nouveau que soient évités tous les actes de violence, de destruction, de harcèlement et de provocation de la part de colons israéliens, en particulier contre des civils palestiniens et contre leurs biens, y compris les sites historiques et religieux et notamment à Jérusalem-Est occupée, et leurs terres agricoles et que les colons israéliens ayant commis des actes illégaux dans le Territoire palestinien occupé aient à en répondre.

L’Assemblée générale demande aussi à tous les États, conformément aux obligations que leur imposent le droit international et les résolutions sur la question, de ne pas reconnaître le maintien de la situation créée par des mesures qui sont illégales au regard du droit international, dont celles visant à faire avancer l’annexion du Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et des autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967, et de ne pas prêter aide ou assistance en la matière.

En adoptant la résolution III sur les Pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme du peuple palestinien dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, par 147 voix pour, 10 voix contre (Australie, Canada, États-Unis, Guatemala, Hongrie, Îles Marshall, Israël, Libéria, Nauru et Papouasie-Nouvelle-Guinée) et 16 abstentions, l’Assemblée générale affirme de nouveau que toutes les mesures et décisions prises par Israël, Puissance occupante, dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, en violation des dispositions applicables de la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, du 12 août 1949, et des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, sont illégales et n’ont aucune validité.  Elle exige d’Israël, Puissance occupante, qu’il renonce à l’ensemble des mesures contraires au droit international ainsi qu’aux lois, politiques et actes discriminatoires dans le Territoire palestinien occupé qui ont pour effet de violer les droits humains du peuple palestinien, à savoir tuer ou blesser des civils, les détenir ou les emprisonner arbitrairement, les déplacer de force, notamment chercher à transférer de force des familles bédouines, ainsi que détruire ou confisquer leurs biens, en particulier démolir les habitations, notamment en guise de châtiment collectif, en violation du droit international humanitaire, et entraver de quelque manière que ce soit l’acheminement de l’assistance humanitaire, et qu’il respecte scrupuleusement le droit des droits de l’homme et s’acquitte de ses obligations juridiques à cet égard, y compris celles découlant des résolutions des organes de l’Organisation des Nations Unies sur la question.  L’Assemblée générale demande que des mesures urgentes soient prises pour assurer la sûreté et la protection des civils palestiniens du Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, conformément aux dispositions pertinentes du droit international humanitaire et comme l’a exigé le Conseil de sécurité dans sa résolution 904 (1994) du 18 mars 1994. 

L’Assemblée générale exige en outre d’Israël, Puissance occupante, qu’il mette fin à toutes ses activités d’implantation, à la construction du mur et à toute autre mesure visant à modifier le caractère, le statut ou la composition démographique du Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est et son pourtour, qui ont toutes des conséquences graves et préjudiciables, entre autres pour les droits humains du peuple palestinien et pour la perspective de mettre fin le plus tôt possible à l’occupation israélienne qui a commencé en 1967 et de parvenir à un accord de paix juste, durable et global entre les parties israélienne et palestinienne. 

L’Assemblée générale condamne tous les actes de violence, y compris les actes de terrorisme, et toutes les provocations, incitations et destructions, notamment tout emploi de la force par les forces d’occupation israéliennes contre des civils palestiniens en violation du droit international, en particulier dans la bande de Gaza, y compris contre les journalistes, le personnel médical et les agents humanitaires, lesquels ont fait un nombre considérable de morts et de blessés, dont des femmes et des enfants.  Elle condamne également tous les actes de violence commis par des militants ou des groupes armés, notamment les tirs de roquette dirigés contre des zones civiles israéliennes, qui font des morts et des blessés.

L’Assemblée générale demande à Israël de mettre un terme aux bouclages prolongés et aux autres restrictions à l’activité économique et à la liberté de circulation, y compris celles qui correspondent de fait à un blocus de la bande de Gaza et engage instamment les États Membres à continuer d’apporter une aide d’urgence au peuple palestinien pour remédier à la crise financière et à la situation socioéconomique et humanitaire catastrophique, notamment dans la bande de Gaza.  Elle insiste sur la nécessité de préserver et de développer les institutions et les infrastructures palestiniennes aux fins de la prestation de services publics essentiels à la population civile palestinienne et de la promotion des droits humains, y compris les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, et demande instamment à cet égard l’application de l’accord signé au Caire le 12 octobre 2017, ce qui constituerait un pas important vers l’unité palestinienne et conduirait, y compris dans la bande de Gaza, au fonctionnement effectif, sous l’autorité du Président Mahmoud Abbas, du Gouvernement palestinien, conformément aux engagements pris par l’Organisation de libération de la Palestine et aux principes arrêtés par le Quatuor.

En adoptant la résolution IV sur le Golan syrien occupé, par 151 voix pour, 3 voix contre (Israël, États-Unis et Libéria) et 20 abstentions, l’Assemblée générale demande à Israël, Puissance occupante, de se conformer aux résolutions concernant le Golan syrien occupé, en particulier la résolution 497 (1981).  Elle demande également à Israël de renoncer à modifier le caractère physique, la composition démographique, la structure institutionnelle et le statut juridique du Golan syrien occupé et en particulier de renoncer à y établir des implantations.  Par ailleurs, l’Assemblée générale considère que toutes les mesures et décisions législatives et administratives qui ont été prises ou seront prises par Israël, Puissance occupante, pour modifier le caractère et le statut juridique du Golan syrien occupé sont nulles et non avenues, constituent une violation flagrante du droit international et de la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, du 12 août 1949, et n’ont aucun effet juridique.  Elle demande à Israël de renoncer à imposer aux citoyens syriens du Golan syrien occupé la nationalité israélienne et des cartes d’identité israéliennes, et de renoncer à ses mesures de répression à l’égard de la population de ce territoire."

2020 - 27 novembre : le responsable du programme nucléaire iranien, le commandant Mohsen Fakhrizadeh est tué à Téhéran. Israël est fortement suspecté d'être à l'origine de l'attentat.

2020 - 22 novembre : visite secrète du premier ministre Netanyahu en Arabie Saoudite. Rencontre avec le prince héritier MBS et le secrétaire d'état US sur le départ Mike Pompéo

2020 – 16 novembre : alors qu’elle était saisie des problèmes liés à la crise du Coronavirus Covid-19 dans le monde, l’assemblée générale de l’OMS consacre une conférence de 4 heures à Israël

2020 - 10 novembre : mort du principal négociateur palestinien Saëb Erakat, du covid, à l'hôpital Hadassa de Jérusalem,où il était soigné depuis octobre. Erakat, né à Jericho, avait 65 ans. Titulaire d'un doctorat américain en "Peace studies", il était le numéro deux de l'OLP. Abbas pleure "un frère et un ami". Depuis 1991, il avait participé à quasiment toutes les négociations avec Israël. Se sachant malade, il avait déclaré : je n'ai pas fini ce pourquoi je étais né".

2020 - 4 novembre : la Quatrième Commission de l'ONU adopte une première série de textes sur "l’UNRWA et "sur les pratiques israéliennes".

2020 - 4 novembre : l'armée rase le campement bédouin (11 familles)  à Khirbet Humsa en Cisjordanie

2020 - 3 novembre : le Malawi annonce l'installation d'une ambassade à Jérusalem, une première pour un pays africain depuis 38 ans.

Les ambassades de Côte d’Ivoire, de la RDC ( le Zaïre à l'époque) et du Kenya étaient installés à Jérusalem. Mais elles ont été fermées après la guerre de Kippour en octobre 1973.

2020 - 27 octobre : annonce de la normalisation entre le Soudan et Israël

2020 - 23 octobre : Le président Trump annonce la normalisation des relations entre Israël et le Soudan.

2020 - 19 octobre : découverte d'un nouveau tunnel d'attaque près de Khan Yunis. Une roquette est tirée de Gaza. En représailles, Israël bombarde Gaza le 20. Dans le même temps, le haut responsable palestinien Saëb Erekat, dans un état critique suite au Covid-19, est soigné à l'hopital Hadassah de Jérusalem.

2020 - 19 octobre : premier vol commercial d'Etihad Airways en provenance des émirats arabes unis

2020 - 14 octobre : autorisation de construire 2 166 logements en Cisjordanie après 8 mois de gel effectif.

2020 - 14 octobre : Mahmoud Abbas refuse les 750 millions d'euros de fonds fiscaux collectés par Israël  tant que l'annexion de la Cisjordanie n'est pas définitivement écartée.

2020 - 14 octobre : Début des négociations avec le Liban sur la frontière maritime

2020 - 17 septembre : la population israélienne atteint 9 246 000 personnes dont 74% de Juifs, 21% d'Arabes et 5% d'autres (Chrétiens...)

2020 - 15 septembre : le Barhein et les EAU reconnaissent Israël comme annoncé le 13 août

2020 - 11 septembre : le président américain Trump annonce la normalisation des relations avec le Barhein, signée le 15 septembre

2020 -4 septembre : Le président américain Trump annonce lors d'une réunion Kosovo-Serbie à la maison blanche que la Serbie deplacera son ambassade à Jérusalem et que le Kosovo reconnaitra Israël. Le premier ministre Netanyahu confirme qu'Israël reconnaitra en retour le Kosovo.

2020 - 13 aout : accords d'Abraham - normalisation annoncée entre Israël et les Emirats Arabes Unis, signée le 15 septembre

2020 - 11 juin : arrêt Baldassi de la CEDH condamnant la France qui interdit le boycott des produits d'Israël

2020 - mai : la France (agence française de développement)  alloue une subvention de 8,1 millions d'Euros à l'ONG palestinienne NDC (NGODevelopment center ) qui promeut le boycott d'Israël et s'oppose à la normalisation avec les pays arabes >>

2020 - 17 mai : investiture du nouveau gouvernement Netanyahu

2020 - 2 mars : Elections législatives

2020 - 27 février : Approbation par Netanyahu de la construction de 1776 logements en Cisjordanie (Ariel, Shilo et Shvut Rachel)

2020 - 24 février : Heurts à la bordure de Gaza. 40 roquettes sont envoyées vers Israël qui en intercepte 28.

2020 - 23 février : un Palestinien pose une bombe à la frontière avec Israël. Il est tué par l'Armée

2020 - 21 février  : La première malade du Covid-19 est diagnostiquée en Israël.

2020 - 20 février : le premier ministre Netanyhau annonce la construction de 3000 maison dans le nouveau quartier de Givat Hamatos en Cisjordanie. Le projet a été lancé en 2012 >>

2020 - 13 février : L'Arabie saoudite autorise les israéliens à se rendre dans leur pays

2020 - 12 février : Le Haut-commissariat aux droits de l'homme de l'ONU - OHCHR - publie une liste  noire d'entreprises liées aux implantations israéliennes dans les territoires occupés/disputés

2020 - 6 février : fusillade sur l'esplanade des mosquées, un soldat israélien est blessé

2020 - 6 février : Attentat à la voiture bélier dans le centre de Jérusalem ( 14 blessés dont 12 soldats). La dernière attaque de ce type à Jérusalem date du 8 janvier 2017. Le Hamas ne revendique pas l'attaque mais la salue. Pour son porte-parole Hazem Qassem, « l'opération de la résistance dans le centre de Jérusalem occupée est une réponse tangible de notre peuple au plan de destruction de Trump »

2020 - 28 janvier : Le président américain Donald Trump présente le plan américain de paix pour le moyen-orient : Vision for Peace

2020 - 23 janvier : commémoration des 75 ans de la libération d'Auchwitz. Macron rejoue Chirac

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